Soutien scolaire, le business de l’espoir : extraits

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Durant quelques annĂ©es, j’ai tenu un blog sur le soutien scolaire et le mĂ©tier de prof indĂ©pendant. Vous trouverez ci-aprĂšs une copie d’un article.

Vidéos à propos du soutien scolaire
Date de parution : 12 octobre 2008

Une Ă©mission de Canal + Faites passer l’info “le business de l’espoir” d’octobre 2007 Ă©tait consacrĂ©e au soutien scolaire.

Cette Ă©mission pointait entre autres les dĂ©rives des “grands” organismes de soutien scolaire (Acadomia, Cours Legendre, Profadom,
). En voici quelques extraits.

Canal +Acadomia, roi de la communication

Acadomia, roi de la communication

Les cinq plus grosses entreprises du secteur sont Acadomia (2,8 millions d’heures de cours dĂ©livrĂ©es en 2007), ComplĂ©tude (700 000 heures), les cours Legendre (300 000 heures), Keepschool (200 000 heures) et Anacours (160 000 heures). Chez Acadomia, quand on demande Ă  rencontrer des clients pour un reportage, le directeur gĂ©nĂ©ral, Philippe ColĂ©on, laisse peu de place au hasard


Canal +Les fast food de la pédagogie

Les fast food de la pédagogie

Lucie, Bac+2, a travaillé comme professeur pour les plus grandes entreprises de soutien scolaire du secteur. Elle raconte comment les difficultés de recrutement rencontrées par ces sociétés les incitent à embaucher à la va-vite des professeurs pas toujours trÚs performants.

Canal +Recrutée avec un faux CV

Recrutée avec un faux CV par un organisme de soutien scolaire

En une vingtaine de minutes, notre journaliste s’est fait recruter par Profadom, filiale des cours Legendre, grñce à un faux CV


Commentaires


Arnaud a Ă©crit le 12 octobre, 2008 Ă  21:48
“Si le contribuable n’est pas imposable, la rĂ©duction d’impĂŽts est considĂ©rĂ©e comme un crĂ©dit d’impĂŽts, le contribuable est remboursĂ© par le TrĂ©sor public.”
Es‐tu sĂ»r de cela ? J’ai aussi cru un temps cette information, parce que le gouvernement Villepin avait commencĂ© Ă  communiquer sur ce point, mais les dĂ©putĂ©s ne l’ont Ă  ma connaissance jamais votĂ©, ou plus exactement l’ont limitĂ© Ă  une petite liste d’activitĂ©s, comme la garde d’enfants, et encore avec un Ăąge plafond

Cela dit, si tu as les moyens d’infirmer ce que je dis là, je suis tout ouïe.

Didier Kropp a Ă©crit le 13 octobre, 2008 Ă  7:56
Ce site gouvernemental explique le mĂ©canisme du crĂ©dit d’impĂŽt.

Je confirme ce que j’ai Ă©crit

Isabelle SautiÚre a écrit le 1 février, 2009 à 8:52
Didier,
Est‐ce que tu saurais retrouver une Ă©mission de jeu Ă  laquelle s’est ridiculisĂ© le Directeur d’Acadomia ? (un jeu tĂ©lĂ©visĂ© de QI ou culture gĂ©nĂ©rale sur la Une ou M6)
Trop drĂŽle le reportage sur Acadomia. En fait, il pense qu’ il peut rouler la journaliste comme il le fait avec les parents d’élĂšves

Alors Alexandre Bigeard
 Toujours envie de croire que les journalistes orientent leurs reportages à leur guise?
Et que dire de cette piĂšce de thĂ©Ăątre mise en scĂšne par le directeur lui‐mĂȘme?
Une victime ? Pfff Un pantin entouré de poupées de chiffons!

Guillaume a écrit le 1 février, 2009 à 10:06
Pour le crĂ©dit d’impĂŽt il faut que les 2 parents (ou le parent dans la cas d’une famille monoparentale) travaillent ou soient demandeur d’emploi. D’aprĂšs les textes, une famille dont la mĂšre est au foyer par exemple ne peut pas bĂ©nĂ©ficier du crĂ©dit d’impĂŽt.

Didier Kropp a écrit le 1 février, 2009 à 12:03
@ Isabelle
Je vais essayer de chercher ça


Isabelle SautiÚre a écrit le 1 février, 2009 à 17:02
Rectificatif : depuis le 1er Octobre 2008, il n’est plus une nĂ©cessitĂ© de passer par un chĂ©quier CESU. Le paiement de quelque façon que ce soit (dont en espĂšces) entraĂźne une rĂ©duction d’impĂŽt de 50% pour peu qu’on en fasse la dĂ©claration auprĂšs de l’URSSAF.
Je confirme que le crĂ©dit d’impĂŽt se fait mĂȘme si l’on n’est pas imposable.

Didier Kropp a écrit le 2 février, 2009 à 0:22
@ Isabelle
Il semblerait que ce soit dans un Capital (M6) de début 2004.
Mais pour trouver l’émission
 pas facile.

Alexandre Bigeard a écrit le 2 février, 2009 à 13:39
Bah voui toujours envie ma chĂšre Isa
mĂȘme s’il se base sur des choses rĂ©elle. Comme Didier l’a justement dit dans son analyse, il faut vendre le reportage. donc oui oui et oui les journalistes orientent leur reportages : la tĂ©lĂ© Ă©tant un des mĂ©dia le plus regardĂ©, on persuade un maximum de personne.
Je reconnaĂźt nĂ©anmoins qu’on ne peut pas faire passer n’importe quel Ă©tudiant pour un prof compĂ©tent, ça c’est effectivement du mensonge. c’est une entreprise et son rĂŽle principal, c’est de faire du profit c’est sĂ»r d’oĂč les dĂ©rives constatĂ©es.
MalgrĂ© tout, je reste extrĂȘmement mĂ©fiant vis Ă  vis des mĂ©dias mais ça tu l’as compris.
Tandis que toi, tu fais la collec’ des reportages oĂč ces messieurs se ridiculisent : si ça t’amuse


DesEsseintes a Ă©crit le 2 avril, 2009 Ă  22:15
A la longue, ces reportages fatiguent. Tous les professeurs seraient forcĂ©ment incompĂ©tents, malhonnĂȘtes, recrutĂ©s avec un simple Brevet des CollĂšges en poche,
etc..
Quelle blague.
Je travaille comme formateur depuis un moment (dans le cadre du DIF), et il m’arrive de donner des cours du soir via Acadomia. TrĂšs sincĂšrement, cette boite me semble bien plus honnĂȘte et Ă  l’écoute de sa clientĂšle que la plupart des organismes de formation au sein desquels j’ai pu exercer.
Parce que là, pour la peine, oui, beaucoup de gens envoyés dans les entreprises pour former les salariés sont véritablement incompétents. Du moins dans mon domaine, et pour des raisons bien particuliÚres.
Mais ça, tout le monde s’en fiche.

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